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Coffrage et étaiement d’un plancher
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Porter l’ouvrage pendant sa réalisation
Avant d’être capable de porter les charges prévues, un plancher en béton passe par une phase provisoire. Le béton frais, le coffrage, les équipes et le matériel de chantier exercent des actions qui doivent être reprises par un système d’étaiement préparé. Sur le dessin, les flèches descendent de la dalle vers la peau de coffrage, puis vers les étais et leurs appuis.
Lire le schéma
Le repère 1 concerne le béton frais et les charges de chantier. Le repère 2 désigne le coffrage : sa géométrie, ses joints, sa propreté et sa stabilité sont contrôlés avant le coulage. Le repère 3 montre les étais et un contreventement simplifié. Cette représentation n’indique ni espacement, ni capacité, ni hauteur admissible ; ces données relèvent de la méthode d’exécution.
Points de vigilance
Les appuis des étais doivent être compatibles avec les niveaux inférieurs et le sol ou plancher qui les reçoit. Les déplacements, chocs et surcharges imprévues sont à éviter. Le décoffrage et le désétaiement suivent un calendrier validé selon la résistance atteinte, les portées, les charges et le phasage. Une apparence durcie en surface ne suffit pas, à elle seule, à autoriser le retrait du système provisoire.
La ressource « Plancher coulé en place » de l’Agence Qualité Construction traite notamment de l’étaiement et de la peau de coffrage. Infociments rappelle aussi que le principe d’étaiement est intégré à l’étude du coffrage. Ces documents français éclairent le contrôle du chantier sans constituer une obligation marocaine.
Schéma de principe non coté. Dimensions et armatures selon les études adaptées au projet. Les études de sol et de structure restent nécessaires selon le projet.
Pour étudier une construction ou une rénovation : Immo-Const SARL — Immobilier, Construction & Rénovation — depuis 1999, www.immotaroudant.com, WhatsApp +212 607 783 347, Taroudant.
